Les moyens d’obtenir une assurance auto moins chère

Bien qu’il n’existe pas de police d’assurance auto « prête à porter », il y a des étapes que vous pouvez prendre pour aider à trouver la meilleure assurance auto pour vous

Car les assureurs calculent les primes en utilisant une gamme de facteurs dont l’âge, le sexe, la profession et l’utilisation de la voiture. En conséquence, les meilleures offres d’assurance automobile pour un conducteur pourrait être la mauvaise affaire pour quelqu’un d’autre.

Obtenir les meilleures offres d’assurance automobile – votre voiture

La valeur de votre voiture peut être un facteur extrêmement important lorsqu’il s’agit de décider sur quel type d’assurance pour obtenir – et combien vous finissez par les bombardements de la suite.

Si la valeur de votre voiture est inférieure à 6000 €, les meilleures offres d’assurance automobile sont susceptibles d’être dans la catégorie tiers, vol et incendie.

Cela signifie que si vous devez faire une réclamation, d’autres parties concernées seront indemnisés, alors que vous serez toujours couvert dans le cas d’un incendie ou de vol de votre voiture. La prime annuelle pourrait finir par coûter plus que votre voiture vaut.

Si vous avez un véhicule haute performance ou voiture classique, alors vous pourriez être plus avisé de parler avec un courtier d’assurance spécialisé qui comprend les risques.

Citations classiques d’assurance automobile sont généralement prendre en considération les coûts de remplacement des pièces d’origine et l’entretien général.

Obtenir les meilleures offres d’assurance automobile – votre âge

Les assureurs pénalisent souvent et fortement les jeunes conducteurs pour leur inexpérience et un risque accru, mais il y a encore des façons de garder les coûts bas – voir nos meilleurs conseils pour trouver le moins cher d’assurance automobile pour les jeunes conducteurs.

Alors que les conducteurs plus âgés ont tendance à avoir beaucoup plus d’années d’expérience sur la route, les assureurs disent que la probabilité de personnes âgées, en affirmant à l’assurance automobile est plus élevé et le coût de ces revendications est plus important pour ce groupe.

Les conducteurs âgés possédant des voitures assez coûteuse vont généralement vers les assurances tout risques, couvrant y compris les dommages à votre voiture ainsi que pour d’autres personnes impliquées dans un accident.

Obtenir les meilleures offres d’assurance automobile – conducteurs supplémentaires

D’une manière générale, plus vous inscrirez de conducteur sur votre véhicule plus cher votre police d’assurance sera. Si les conducteurs supplémentaires sont expérimentés et la voiture est de grande valeur (environ 10 000 euros ou plus ), une couverture complète est un must

Pour éviter d’enchérir votre police d’assurance de manière annuelle, vous pouvez, au prix de l’effort de contacter votre courtier à chaque fois, lui demander d’ajouter temporairement un conducteur.

Publié dans assurance auto | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Assurance Vie, la publicité old school

QU’EST-CE QUE L’ASSURANCE SUR LA VIE ?

Père de famille qui n’espérez laisser après vous qu’une fortune médiocre ou insuffisante, si on vous disait, en vous montrant une maison solidement construite, bien située et d’un rapport certain :

Vous serait-il agréable de léguer cette maison à vos enfants ?

— Oui, sans doute, répondriez-vous, si j’étais en état de la payer.

— Si on ne vous en réclamait pas le prix, mais seulement l’intérêt, un intérêt viager proportionné à l’âge que vous avez aujourd’hui : moins de 2.5 % à 30 ans ;

Moins de 3 %, si vous avez 35 ans ;

Moins de 3,5%; si vous en avez 40 ;

4.5% si vous touchez à la cinquantaine ;

7.5% si vous êtes sexagénaire ?

— Dans ces conditions, je pourrais faire ce sacrifice en me gênant un peu ; mais il viendrait toujours un moment où il faudrait que le capital fût payé par moi ou par mes enfants ?

— Jamais, ni par vous ni par eux.

— Mais si je mourais prématurément ?

— Votre dette se trouverait éteinte avec vous ; ils seraient propriétaires sans avoir rien à débourser.

— Alors même que je n’aurais payé que trois ou quatre annuités ?

— Alors même que tous n’en auriez payé qu’une seule. S’il vous survenait un accident le lendemain de la signature du contrat, ce contrat aurait son plein effet.

— Et si je vivais longtemps, comme j’ai tout lieu de l’espérer ?

Vous ne vivriez jamais assez pour avoir fait un mauvais marché, car un jour viendrait, où, au lieu de continuer à payer des intérêts, vous auriez au contraire à en toucher.

— Je voudrais vous croire, mais cela me paraît trop beau pour être vrai.

— Rien n’est plus sérieux ; seulement, au lieu d’une maison qui, si bien édifiée qu’elle fût, serait exposée à des chances de dépréciation, supposez un capital de 20,000 francs, de 50,000 francs, de 100,000 francs, selon l’importance de la prime annuelle qu’il voua aura plu de consacrer à cette constitution d’héritage.

Tel est le mécanisme de l’assurance sur la vie, applicable aux positions sociales les plus humbles comme aux plus élevées.

Sur mille maisons bien ou mal construites, combien doivent, en moyenne, échapper à l’incendie ?

— Neuf cent cinquante au minimum.

— Sur mille hommes des plus robustes et des mieux constitués, combien doivent échapper à la mort ?

— Aucun.

— Pourquoi donc assurez-vous votre maison et n’assurez-vous pas votre vie, qui est bien autrement précieuse et bien plus exposée ?

L’ASSURANCE SUR LA VIE EST-ELLE APPRÉCIÉE ?

Cette bienfaisante institution jouit d’une immense faveur en Angleterre, depuis près de deux siècles, dans toutes les classes de la société. Grands et petits, riches et pauvres, tous ceux qui tiennent à quelqu’un ou à quelque chose sont assurés sur la vie.

Georges IV, le roi dépensier par excellence, s’était assuré pour douze millions de francs contre la chance de mourir insolvable.

Grâce à sa participation dans les bénéfices des Compagnies, participation qui, lorsqu’on y renonce pour soi-même, augmente ‘considérablement le minimum garanti, il laissa près de seize millions à ses créanciers.

O’Connell, le grand agitateur irlandais, malgré ses habitudes de gaspillage effréné, prélevait chaque année sur la liste civile que lui avait constituée tout un peuple de contribuables volontaires une prime d’assurance qui lui permit de laisser un brillant héritage à sa famille, sans avoir autrement dérogé un seul instant à ses habitudes princières.

Le marquis de Hastings augmenta de trois millions le patrimoine de sa famille au moyen d’une assurance sur la vie.

En 1863, un gentilhomme anglais, le duc d’Hamilton, dans la fleur de l’âge, et doué d’une santé robuste, à qui tout semblait présager une longue existence, mourait accidentellement à Paris, quinze jours après avoir contracté sur sa vie une assurance de deux millions cinq cent mille francs.

Le prince de Galles, héritier présomptif de la couronne d’Angleterre, a souscrit, au moment de son mariage, une assurance considérable au profit de sa’ femme, autant, par un excès de précaution louable que pour se conformer à un usage généralement adopté. Il est rare, en effet, que le fiancé ne donne pas spontanément à la jeune fille qui va lui confier sa destinée ce témoignage anticipé de sollicitude et d’affection. S’il y manque, il est plus rare encore que les parents de la future ne lui en imposent pas l’obligation.

Le froid positivisme allemand, l’ardente exaltation italienne, ceux qui raisonnent avec la tête ; ceux qui raisonnent avec le cœur, trouvent également leur compte dans les combinaisons de l’assurance sur la vie.

Il existe depuis longtemps en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Suisse et en Italie un grand nombre de Compagnies très-florissantes.

En France, l’idée a prévalu, comme prévaut toute idée juste, c’est-à-dire lentement.

Les assurances sur la vie n’y ont pris un grand essor que depuis quelques années. En 1860, elles atteignaient à peine le chiffre de vingt millions de francs. Elles ont dépassé-celui de deux cents millions en 1868.

Les exemples n’avaient pourtant pas manqué antérieurement.

Un homme de cœur, qui promettait à la France un financier, Louis Perrée, directeur du journal le Siècle, mourait subitement à 34 ans, en 1849, léguant à sa famille une assurance de cent mille francs.

Vers la même époque, un écrivain célèbre, dont la prévoyance était le moindre défaut, mais dont la loyauté dominait l’insouciance, Frédéric Soulié, confiait à une Compagnie d’assurances le soin de faire honneur à une dette de soixante mille francs.

On se rappelle l’excellent article qu’un éminent économiste, sénateur et professeur au Collège de France, publia clans le journal des Débats, en faveur des assurances sur la vie, et qui forme aujourd’hui l’introduction du Patrimoine universel (!), par Victor Borie.

Joignant l’exemple au précepte, M. Michel Chevalier s’est assuré, au profit de ses enfants, pour une somme de deux cent mille francs payables à son décès.

Nous pourrions citer un grand nombre d’autres noms bien connus. Bornons-nous à mentionner encore, parmi les précurseurs les plus fervents, un économiste distingué, M. d’E…l, administrateur influent d’un des principaux établissements financier de France, qui, malgré la solidité d’une fortune considérable, réserve à sa famille un dossier d’assurances déjà gros de plusieurs millions.

L’Impératrice a fait assurer sur sa vie un capital de deux millions, dotation posthume destinée à la Caisse de l’Orphelinat fondé par elle. La prudente timidité des Compagnies françaises l’a seule empêchée de porter le minimum à cinq millions, chiffre indiqué dans sa proposition.

L’ASSURANCE SUR LA VIE EST UN DEVOIR,

L’assurance sur la vie est un devoir de conscience pour tout homme, —artiste, médecin, avocat, ingénieur, écrivain, négociant, fonctionnaire public ou employé, — qui trouve dans son travail ou dans son talent les ressources nécessaires à l’éducation et au bien-être de sa famille. .

C’est commettre envers elle un acte d’égoïsme et d’insouciance coupable que de s’exposer à lui léguer par une mort prématurée la gêne et peut- être la misère, si facile à conjurer; c’est assumer sur soi la responsabilité morale des désordres que pourra engendrer cette misère, fardeau si lourd et si dangereux, surtout pour des personnes habituées à l’aisance.

Que de familles complètement ruinées du jour au lendemain par le seul fait de la mort de leur chef, et réduites à l’aumône des loteries de bienfaisance, et à d’autres expédients philanthropiques, variétés de la mendicité, aussi humiliants qu’inefficaces.

Les fils se tireront d’affaire bien ou mal ; mais la veuve, mais les filles, que deviendront-elles ?

Le père de famille qui ne se sent pas frémir d’épouvante à cette seule pensée perdrait son temps à me lire. Je renonce à le convaincre.

L’industriel ou le spéculateur qui risque dans une entreprise une partie de sa fortune, ou, qui pis est, de celle des autres ;

Celui qui contracte un emprunt temporaire en vue des bénéfices d’une opération dont sa mort compromettrait le succès ;

Le débiteur dont le travail et la loyauté sont l’unique garantie de ses créanciers, garantie strictement subordonnée à son existence ;

Tous ceux, enfin, auxquels incombent des obligations non hypothéquées sur des gages matériels, ne peuvent acquérir la certitude d’y faire honneur, dans tous les cas> quelles que soient d’ailleurs leur intelligence et leur activité, qu’avec la garantie complémentaire d’une assurance sur la vie.

C’est pour eux une question d’honnêteté, une assurance contre la faillite.

Les pères de famille qui possèdent un patrimoine suffisant, une maison de commerce assez solidement établie pour que leur mort n’en compromette pas l’importance, un office ministériel ou autre dont une vente à bref délai ne diminuera pas la valeur, ont seuls le droit de répudier les bienfaits de l’assurance sur la vie.

Elle serait cependant pour eux une bonne mesure de précaution, un surcroît de sécurité morale et un sage placement. Si elle cesse d’être nécessaire dans certaines conditions de fortune, elle devient par compensation, moins onéreuse, puisque la prime n’est plus qu’un faible prélèvement sur le superflu.

Le père, inquiet de l’avenir d’une de ses filles compromise par la prodigalité, l’imprudence ou le malheur d’un gendre, pourra, sans léser les intérêts de ses autres enfants, prévenir les conséquences d’un désastre imminent, à l’aide d’une assurance réparatrice.

Et s’il craint pour ce second capital le sort de la dot gaspillée, il y substituera une rente viagère.

L’assurance sur la vie convient aussi aux personnes charitables désireuses de doter des établissements de bienfaisance, de léguer un capital ou une rente à des amis ou à de vieux serviteurs. Un prélèvement viager sur leurs revenus donnera satisfaction à leurs inspirations généreuses, sans préjudicier aux intérêts des héritiers légitimes.

L’ASSURANCE SUR LA VIE EST MORALE ET SALUTAIRE

Il ne manque pas de gens, mômes sensés, qui vous affirment très-sérieusement que l’assurance sur la vie porte malheur, parce qu’elle est, disent-ils, un manque de foi envers la Providence.

Adieu donc au proverbe : « Aide-toi, le ciel t’aidera ! » et vive le fatalisme ! car ces pieux scrupules ne signifient pas autre chose.

Ne demandez pas à ces intrépides logiciens par quelle anomalie ils se croient permis d’assurer leur maison et leurs récoltes contre l’incendie et d’appeler les pompiers au secours de la Providence quand le feu les menace. Ils vous répondraient que c’est bien différent. — Pourquoi ?…

Parce que….

Il n’y a rien à répliquer à cela.

Mais à quoi bon réfuter un sophisme que ces auteurs démentent par leurs actes ? Car, quoique vous en disiez, vous pratiquez constamment l’assurance sur la vie, comme M. Jourdain faisait de la prose, — sans le savoir.

Vous travaillez pour donner à vos enfants le pain de chaque jour : — assurance contre la faim.

Vous les couvrez de vêtements chauds en hiver; — assurance contre le froid.

Au moindre symptôme de malaise qui éveille votre sollicitude, vous appelez le médecin et vous leur prodiguez les remèdes qu’il prescrit : — assurance contre la maladie.

Vous faites des sacrifices quelquefois supérieurs à vos ressources pour leur donner une éducation solide : —assurance contre l’ignorance et contre les infirmités morales qu’elle engendre.

Enfin, vous vous appliquez à réaliser des économies, à augmenter votre patrimoine, vous hypothéquez le présent au profit de l’avenir des vôtres :— assurance contre la misère, manque de foi envers la Providence.

Soyez donc conséquent avec vous-même, et si l’assurance est un blasphème en action, croisez-vous les bras à la façon des fakirs, car vos mains n’ont plus rien à faire, et remettez-vous-en à la Providence, qui donne la pâture aux petits des oiseaux, et chargez-la du soin de nourrir, de loger, de vêtir, de médicamenter vos enfants, et de leur apprendre à lire.

Mais si le travail est la loi de l’humanité, si la prévoyance est une vertu, en quoi seriez-vous blâmable de prévoir que vous mourrez un jour ?…

A moins que vous n’ayez la prétention d’être immortel.

Et si vous prévoyez qu’en effet il est possible que vous n’ayez qu’un temps à vivre, comment serait-il impie et immoral de conjurer, pour les êtres dont la Providence vous a délégué la tutelle, les conséquences funestes de votre désertion forcée ?

L’assurance sur la vie porte malheur !…

Ce sont les femmes principalement qui émettent ce puéril préjugé, car l’assurance sur la vie leur inspire de prime abord une aversion superstitieuse ou froisse en elle des sentiments de délicatesse exagérée, quoique respectable. Telles d’entre elles, j’en suis convaincu, accepteraient courageusement la misère plutôt qu’une infraction à ce principe aveugle.

Sont-elles mauvaises épouses ou mauvaises mères, celles qui .s’obstinent dans une théorie dont les conséquences peuvent être si funestes à l’avenir de leurs enfants ? Non, sans doute; mais elles jugent sur des impressions erronées, elles condamnent sans connaissance de cause.

Je m’adresse aux mères dignes de ce titre, et j’en appelle de leur répugnance irréfléchie à leur cœur et à leur raison. ‘

L’assurance, dites-vous porte malheur. S’il en était ainsi, vous n’auriez pas la peine de la combattre, car les Compagnies qui pratiquent cette spécialité auraient tout profit à fermer leurs bureaux, la mort d’un assuré étant un sinistre pour elles comme l’incendie d’une maison.

L’expérience leur prouve, au contraire, que l’assurance sur la vie, loin de porter malheur, est souvent un brevet de longévité pour le père de famille qu’elle arme, en face de la maladie, d’une sécurité morale favorable à sa guérison.

Demandez aux médecins si rassurance sur la vie porte malheur ; ils vous répondront qu’entre deux hommes de même âge et de même tempérament , atteints au même degré de la même maladie, ils ont dix fois plus de chances de sauver celui qui a pourvu aux besoins de sa famille que l’imprudent dont l’agonie est troublée par l’idée de la misère qui menace la sienne, car pour ce dernier le remords du devoir inaccompli est une cruelle aggravation de souffrance et de danger.

Si le mal est sans remède, s’ils doivent succomber tous deux, l’un s’éteindra paisiblement, tranquillisé sur l’avenir des siens ; l’autre expirera au milieu des plus vives tortures morales, en songeant qu’il emporte avec lui dans la tombe le bien-être de ceux qui lui sont chers.

Il est permis à l’épouse privée des joies de la maternité de se draper dans un sentimentalisme à outrance et de céder aux inspirations d’une terreur superstitieuse. Sa personnalité seule est enjeu, son désintéressement est noble et respectable.

Qu’elle interdise à son mari la consolation de l’assurer contre les chances de pauvreté qu’entraînerait pour elle le veuvage, nous n’avons rien à lui objecter, si ce n’est pourtant qu’on peut être une épouse loyale, affectueuse et dévouée, sans pousser la solidarité conjugale aussi loin que les veuves du Malabar, qui, du reste, commencent à y regarder à deux fois.

Mais cette abnégation, que la femme peut se permettre en ce qui la concerne seule, est interdite à la mère. Elle manque à son devoir en détournant son mari de l’assurance qui serait peut-être l’unique sauvegarde de la famille, elle y manque même en négligeant de lui en suggérer la pensée, s’il ne l’a pas.

Vienne la misère, par le fait de son caprice ou de son imprévoyance, et si la générosité de ses enfants lui fait grâce de tout reproche, même tacite, il lui restera un compte douloureux à régler avec un juge plus sévère, sa conscience.

Faisons justice d’une autre objection qui se produit souvent : « A quoi bon m’assurer ? » disent bien des gens, « j’ai des parents riches dont l’héritage reviendra tôt ou tard à mes enfants. »

Est-il prudent et surtout honorable de faire entrer dans ses calculs la mort des autres, alors que, par un sentiment de secrète pusillanimité, on s’applique à en exclure l’idée de la sienne ?

Et d’ailleurs, ces parents à succession auront-ils la délicatesse de mourir à point nommé au moment où le besoin de leur héritage se fera sentir ?

Eh ! qui vous dit que la durée de leur existence ne laissera pas à votre fille orpheline le temps de succomber aux dangereuses excitations de cette mauvaise conseillère qu’on appelle la misère ?

Assurer gratuitement la vie des siens et peut-être leur honneur, sur la mort de ses proches, quand on n’a pas eu le cœur de l’assurer sur la sienne, voilà, ne vous en déplaise, la véritable immoralité.

L’ASSURANCE SUR LA VIE EST UN BON PLACEMENT

Peu d’hommes, même parmi les esprits les plus faibles, oseraient alléguer à l’appui de leur insouciance égoïste des velléités de terreurs superstitieuses pardonnables tout au plus à des femmes. Ils trouvent plus décent de contester les avantages offerts par les combinaisons de l’assurance sur la vie, et ils disent volontiers, d’un ton légèrement prétentieux : « J’ai plus d’intérêt à être mon- propre assureur.

Très-bien, Monsieur!…. Je ne mets pas en doute votre mérite : j’admets que la chance vous sera toujours favorable ; que vous saurez fixer à force de talent et de sagacité ; que vous arrondirez chaque année votre patrimoine dans une proportion de plus en plus satisfaisante.

Serez-vous aussi le propre assureur de votre existence ?

Vous êtes jeune, vous êtes robuste, du bois dont on a fait les centenaires. La maladie et la médecine n’ont aucune prise sur vous. Ah ! tant mieux!…

Mais n’y a-t-il plus de tuiles aux toits sous lesquels vous passez ?

Sont-elles assurées contre le vent ?

Plus de cheminées suspendues sur votre tête?

Plus de fluxions de poitrine dans l’air ?

Plus d’explosions de gaz ou de pétrole ?

Les chemins de fer ont-ils pris l’engagement de vous déposer toujours sain et sauf à la gare d’arrivée plus sûrement que les colis fragiles ?

Vous avez l’espoir bien fondé de vivre longtemps, je me plais à le partager et je m’en réjouis avec vous. Si les compagnies en jugeaient autrement, elles se garderaient bien de rechercher votre assurance.

L’illusion à cet égard est générale. Il est même des gens qui se flattent de ne mourir jamais.

Un naïf orateur, appelé à l’honneur de prêcher devant Louis XIV, eut la malencontreuse idée de commencer son sermon en ces termes : « Nous mourrons tous un jour. » Mais soudain, se ravisant à la vue d’un froncement de sourcil olympien de son auguste auditeur, il reprit : «Oui, je le répète, nous mourrons presque tous. »

Ecartons comme peu vraisemblables les chances de décès accidentel, qui ne sont, je l’admets, qu’un mauvais numéro sur vingt, sur cent, sur mille.

Ne suffit-il pas que, par une fatalité exceptionnelle, ce mauvais numéro puisse sortir avant son tour pour qu’il soit sage de lui faire une pari dans vos prévisions, lorsqu’il s’agit de l’intérêt le plus sacré, — la vie matérielle et morale de votre famille ?

On ne devrait donc pas reculer même devant des conditions onéreuses pour donner satisfaction à cet intérêt. Tel est le sentiment qui détermine des pères prévoyants à employer une partie de leur fortune en achats de propriétés foncières d’un rapport du 3 et souvent de 2.5 seulement, lorsque tant de placements, plus avantageux en apparence, mais moins sûrs, sollicitent leurs capitaux.

Ainsi, la cherté relative de l’assurance sur la vie ne serait pas un motif suffisant d’abstention.

Mais ce motif n’existe même pas.

Quelque soit l’âge de l’homme au moment où l’assurance lui est offerte, et quelle que puisse être sa longévité, il est certain, dans tous les cas, de ne pas faire une opération onéreuse.

Quel est le prix d’une assurance sur la vie ?

De deux et demi à six pour cent du capital garanti, selon l’âge du contractant.

La prime que vous prenez l’engagement de verser est un maximum qui, grâce à votre participation aux bénéfices, subira tous les deux ans une diminution progressivement importante jusqu’à l’extinction totale, si vous n’avez pas préféré toucher ces bénéfices au fur et à mesure de leurs répartitions.

Dès lors vous cesserez d’être tributaire de la Compagnie pour devenir rentier, car vous toucherez vous-même le montant de vos bénéfices dans les répartitions suivantes, sans que la somme garantie parle contrat en subisse aucune atteinte.

Mais, direz-vous, si la perte de mon emploi, si line maladie chronique ou des revers de fortune ne me permettent pas de continuer le payement des primes ?

L’assurance après une durée de trois ans, est un titre de propriété indestructible. Si l’assuré cesse ses versements par cas de force majeure, ou par sa seule volonté, il peut à son choix, ou abandonner le contrat à la Compagnie, moyennant un prix déterminé, et en recevoir immédiatement la valeur en argent, ou bien demander une nouvelle police qui sera émise pour une assurance proportionnelle au prix de rachat.

L’assuré a aussi la faculté d’aliéner momentanément son titre, pour donner une garantie à un créancier inquiet on pour réaliser un emprunt,

L’assurance sur la vie n’a donc pas le caractère d’un acte d’abnégation complète. Certes le mobile principal qui la détermine est une inspiration de dévouement dont nous ne voulons pas rabaisser le mérite ; mais le contractant peut trouver lui-même dans sa bonne action des ressources pour les mauvais jours.

En un mot, l’assurance sur la vie est une constitution d’héritage au profit des survivants, avec usufruit des intérêts au profit du souscripteur.

Quel sujet d’alarmes pour la conscience la plus délicate peut-il y avoir dans une institution qui concilie pour l’assuré la faculté de recueillir par anticipation une partie des fruits de son dévouement avec la certitude de léguer à sa famille, sinon l’aisance, du moins une atténuation de gêne, et à coup sûr un préservatif contre la misère ?

QUELLES SONT LES COMBINAISONS DE L’ASSURANCE ?

Elles varient à l’infini et s’adaptent, comme nous l’avons dit, à tout âge et à toute condition.

Bornons-nous à en signaler deux ou trois.

De toutes les combinaisons, la plus séduisante, mais aussi la moins sure, est l’assurance dotale ou l’assurance d’un capital différé.

Vous avez environ trente ans ; vous êtes père de jeunes enfants justement adorés, et vous désirez leur procurer une dot à leur majorité.

Votre première inspiration sera d’assurer sur la tête de chacun d’eux une somme payable à l’aîné dans quinze ou seize ans, à l’autre dans dix-sept ou dix-huit ans, selon leurs âges respectifs.

Vous songerez même à vous faire garantir par une contre-assurance le remboursement des primes versées pour le cas où vous perdriez, l’un d’eux avant l’époque fixée.

Tout cela serait fort, sage si vous étiez certain de vivre assez longtemps pour compléter le nombre des versements convenus.

Mais si vous succombez à une mort prématurée, qu’adviendra-t-il de vos contrats?

Votre veuve pourra-t-elle faire face tout à la fois aux frais d’éducation de vos enfants et au paiement des primes d’assurance ?

Cela n’est guère probable.

Or, ces contrats n’étant pas de ceux qui s’escomptent par anticipation, les résultats, très-diminués par la cessation des versements, seront mesquins et tardifs.

Supposons, au contraire, deux assurances mixtes de 15,000 fr. chacune, d’ensemble 30,000 fr., sur votre tête, correspondant aux échéances ci-dessus indiquées : Vivant, vous toucherez vous-même les 30,000 fr. stipulés, plus l’augmentation résultant de la participation aux bénéfices.

Si la mort vous atteint avant le terme fixé, votre succession ne sera grevée du payement d’aucune prime ultérieure et recevra immédiatement les 30,000 fr., dont elle pourra, si les besoins présents ne s’y opposent pas, capitaliser les intérêts jusqu’à l’époque de l’établissement de vos enfants.

L’assurance mixte pourvoit donc à toutes les éventualités, et nous la conseillerions de préférence à toute autre, si les primes n’étaient pas forcément trop élevées. La constitution d’héritage ou l’assurance en cas de décès, pour la vie entière, est beaucoup moins coûteuse.

En somme, pour résumer en trois lignes ce trop long bavardage, l’assurance sur la vie du père est la meilleure sauvegarde de la famille. Aveugle qui la méconnaît, égoïste ou imprudent qui la dédaigne !

Publié dans Assurance en général, assurance vie | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

assurance Vie, publicité pour la Nationale

Les compagnies d’assurance ont de tout temps investi dans la promotion de leur activité.

Ainsi, au tout début de la bande dessinée, il y devait forcément y avoir un assureur.

Regardez donc cette publicité de « la nationale », compagnie d’assurance au XIXe siècle.

assurance vie la nationale

assurance vie la nationale

Publié dans Assurance en général | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Histoire de l’assurance : Sociétés à capital-actions.

Sociétés à capital-actions.

— A l’origine, les opérations d’assurances furent pratiquées par de simples particuliers, ou des groupements de particuliers, assez riches pour se risquer dans une entreprise aléatoire qui tenait plutôt du pari que de la véritable assurance.

L’assurance n’a pris un développement considérable que lorsqu’elle a été pratiquée par des Sociétés réunissant des capitaux assez importants. Grâce à eux les assureurs purent inspirer confiance aux assurés qui redoutaient qu’on leur fit des promesses impossibles à réaliser faute de ressources. Il leur fut également possible de répandre par une active propagande et une publicité intelligente les notions de l’assurance dans les diverses classes de la société.

En France, les plus anciennes Compagnies d’assurances ont été fondées aux environs de 1820. Elles pratiquèrent à l’origine principalement l’assurance contre l’incendie et l’assurance sur la vie. Les Sociétés d’assurances contre les accidents ont une origine beaucoup plus récente et celles qui ont plus de trente ans d’existence sont assez rares.

Les premiers actionnaires furent généralement des banquiers, des propriétaires et des industriels qui connaissaient les résultats obtenus par les premières Compagnies anglaises ou hollandaises. Comme ils n’avaient pas de concurrents et que l’assurance répondait à un besoin véritable, leurs entreprises prirent un essor assez rapide et ils purent recueillir presque immédiatement des bénéfices.

On sait que, dans des Sociétés de ce genre, l’actionnaire s’engage jusqu’à concurrence d’une certaine somme qui représente le montant nominal de l’action. Que la Société fasse de mauvaises affaires et qu’elle soit contrainte à liquider, l’actionnaire n’est obligé qu’à parfaire le montant de son action, au cas où il ne l’aurait pas libérée, et ne saurait être tenu au-delà. En général d’ailleurs, il en verse une partie, le 1/4 au moins, dans la législation actuelle, au moment de la constitution de la Société. Dans l’ancienne législation, antérieurement à la loi de 1867, ce versement préalable à la constitution de la Société n’était pas exigé. C’est ainsi que la Nationale-Vie a £té fondée au capital social de 15 millions de francs divisé en 3ooo actions de 5ooo fr. sur lesquels rien n’a été versé. Chaque actionnaire a déposé en garantie de son engagement 5o fr. de rente française, dont les arrérages lui sont payés en même temps que le dividende.

La collectivité des actionnaires est propriétaire de la Société. Réunis en Assemblée générale, ils décident de la marche des opérations et notamment de l’affectation du bénéfice. La plus grosse partie de celui-ci leur est généralement répartie, mais il arrive quelquefois qu’on considère comme plus prudent de suspendre tout dividende pour former des réserves propres à augmenter les garanties offertes par la Société. Ces réserves viennent s’ajouter en quelque sorte au capital social, et bien que l’actionnaire ne réalise pas son bénéfice, on ne peut pas dire néanmoins qu’il n’en profite pas, puisque la fortune commune se trouve augmentée.

Le succès initial des premières Compagnies leur a permis de prendre une avance considérable sur celles qui devaient être fondées dans la suite pour leur faire concurrence. Elles eurent au début, en effet, la possibilité de fixer leurs tarifs à des taux élevés et rénumérateurs, qui permirent de réaliser des excédents importants, dont une grosse partie fut mise en réserve. C’est ainsi que dans le premier tarif de la Compagnie des Assurances générales Incendie, le risque immobilier pour les bâtiments de 1ère classe était taxé à 1 %, alors qu’il est actuellement le dixième de ce taux, 0,10 %. Grâce à leur fortune, les anciennes Compagnies ont dominé le marché et fait, pour ainsi dire, la loi en matière de tarifs. Leur prospérité s’est constamment accrue avec le temps, et les bénéfices qu’elles ont fournis aux actionnaires ont eu une allure toujours croissante. La valeur des actions a suivi la même marche ascendante, et aujourd’hui chacune d’elles représente une fortune.

Il ne sera pas sans intérêt de montrer le mouvement du dividende d’une Compagnie ancienne et qui a brillamment réussi, par exemple la Nationale-Vie.

De 1821 à 1830, le dividende s’élève à 30 fr., il passe ensuite à 100 fr. pendant 6 ans, à 250 fr. pendant 5 ans, à 300 fr. pendant 12 ans, à  200fr. pendant les a années suivantes, puis remonte à 3oo fr. Enfin en 1880, il s’élève à 1100 fr., en 1890 il n’est plus que de 85o fr., mais en 1900 on le retrouve à 1100 fr., en 1906 il s’élève à 1337 fr. L’action est fractionnée par cinquième, on 1907 chaque cinquième reçoit 370 fr., soit pour l’action primitive 135o fr.

L’histoire de ce dividende nous parait comporter un enseignement. On le voit croître d’une ascension lente mais continue, et cependant les actionnaires n’ont jamais été appelés à augmenter l’engagement primitif ni à effectuer un versement espèces dans les caisses de la Société. Leur risque va en s’atténuant au fur et à mesure que la Société grandit, parce que plus le nombre des assurés s’étend, d’autant plus les moyennes sont régulières, et moins les aléas sont possibles. Mais les actionnaires recueillent un bénéfice d’autant plus grand que le champ des affaires s’élargit. Quelle aurait pu être l’attitude de la Société en présence de celte augmentation constante de bénéfices ? Elle aurait pu songer à maintenir fixe le dividende et à diminuer le prix de l’assurance au grand profit des assurés, c’est-à-dire de tout le monde. Mais une pareille solution est impossible avec le mécanisme propre aux Sociétés par actions, Qu’arrive-t-il en effet le plus souvent, lorsqu’on augmente le dividende d’une action ? C’est que celle-ci augmente de prix sur le marché des valeurs. Le nouveau propriétaire ne cherche qu’à donner de la plus-value à son titre, et sa préoccupation est de voir monter encore le dividende. C’est dans ce sens que travaillera le Conseil d’Administration. A une nouvelle plus-value correspondra un nouveau prix de vente, et, les mêmes causes engendrant les mêmes effets, on voit que le perpétuel effort de l’administration de la Société sera d’accroître la rémunération des actionnaires.

On dira sans doute que cet accroissement de bénéfices tient dans un plus grand développement de l’entreprise, et que, par conséquent, les nouveaux assurés n’en sont pas pour cela plus chargés. Mais, qui ne voit que si la Société avait été conçue sur un plan différent, l’extension des affaires aurait permis de réaliser un abaissement de tarifs ? Après 75 ans de fonctionnement régulier, aucun progrès n’est possible, aucun changement ne peut être apporté à l’institution parce qu’il faut faire face avant tout au service du dividende, lourde charge qu’on ne peut réduire sans provoquer la révolte des actionnaires. On l’appréciera quand nous aurons dit qu’à la Nationale-Vie elle s’élevait en 1907 à 4-o5o.ooo fr. et dépassait de beaucoup les frais généraux de l’exercice, 3.800.000 fr. seulement.

Admettons, sans discuter pour l’instant la possibilité d’une telle hypothèse, que la Nationale, au lieu d’appartenir à un groupe de particuliers, eût été la propriété collective des assurés. Toutes les sommes distribuées aux actionnaires auraient pu l’être aux assurés ou à leurs ayants droit, et, lorsque ces sommes auraient pris une grande importance, la collectivité aurait pu, ou diminuer les tarifs ou améliorer les conditions de l’assurance.

Le lecteur pensera peut-être que si les Compagnies anciennes sont alourdies par le service du dividende, il doit être possible aux Compagnies jeunes, ayant des actionnaires moins exigeants, de leur faire une concurrence active et efficace. Cette circonstance se réaliserait en effet s’il n’y avait dans l’assurance un intermédiaire à rémunérer, le courtier, qui vient ici en quelque sorte vicier les lois de la concurrence. Les Compagnies anciennes, ayant de grosses réserves, ne voulant pas chercher à augmenter leurs affaires par une diminution de tarifs, ont pu faire à leurs courtiers des avantages spéciaux que ne pouvaient accorder les nouvelles Compagnies. C’est ainsi, par exemple, que dans certains cas elles ont escompté les commissions futures, faisant bénéficier immédiatement le courtier d’un profit qu’il n’aurait pu réaliser qu’en attendant plusieurs années. Celle manière de procéder se rencontre surtout dans l’Assurance-vie et dans l’Assurance-incendie, qui sont précisément les assurances les plus anciennes.

Dans une Compagnie par actions, les actionnaires ne constituent pas la seule charge, en dehors des frais inévitables de gestion, Il faut compter encore avec le Conseil d’administration et la Direction,

Les actionnaires d’une Compagnie se réunissent une fois par an pour discuter des affaires sociales. Dans l’intervalle de leurs assemblées, ils remettent leurs pouvoirs au Conseil d’administration qui se trouve avoir une autorité entière pour gérer et administrer le bien commun. En fait et sauf quelques exceptions, le Conseil d’administration d’une Société est surtout une façade décorative. Ses membres doivent inspirer confiance, tant au grand public qu’aux actionnaires eux-mêmes. On recrute les Administrateurs, non pas toujours dans les milieux compétents en matière d’assurance, mais plutôt parmi les notoriétés du monde, de la politique, de la finance. La noblesse la plus orgueilleuse ne croit pas déchoir en recherchant de tels emplois, faciles et rémunérateurs. Pour quelques signatures hâtivement données, pour écouter une fois par mois un rapport directorial, les Administrateurs empochent des jetons de présence qui, dans les Sociétés riches, forment un revenu de millionnaire.

Les Administrateurs devraient être logiquement peu rémunérés, puisqu’ils doivent être propriétaires d’un nombre important d’actions et que, somme toute, en travaillant aux affaires sociales, ils travaillent surtout à leurs propres affaires. Le coût d’un Conseil d’Administration n’apparaît pas dans les comptes publiés par les Sociétés, et il est difficile de le chiffrer ; mais il s’agit d’une charge toujours lourde parce qu’à côté des jetons de présence ils reçoivent aussi des « tantièmes » sur les bénéfices sociaux,

Si les Administrateurs n’ont dans la marche d’une Société qu’un rôle superficiel, il n’en est pas de même du Directeur, employé supérieur qui doit donner l’impulsion à tous les services et coordonner tous les efforts. Aussi doit-on estimer que ses services méritent une rémunération importante. — Mais peut-être, si on les connaissait, trouverait-on exagérés ses appointements. Aussi sont-ils soigneusement dissimulés dans les comptes-rendus financiers avec ceux du petit personnel, qui est, lui, insuffisamment rétribué. Dans les grandes et puissantes Compagnies, le traitement du Directeur, grossi d’allocations diverses, de tantièmes sur les bénéfices, se chiffre par centaines de mille francs. Et nous ne parlons pas des fantastiques émoluments de certains Directeurs de Compagnies Américaines, qui atteignent ou voisinent le million.

Rôle du Capital-Actions. » Le rôle du capital-actions s’explique par le caractère privé de l’Assurance. Pour que l’assureur recrute des clients, il faut qu’il inspire confiance et qu’il se montre capable de tenir les engagements élevés qu’il prend. Le capital versé par les actionnaires et celui qu’ils peuvent être appelés à verser constituent un gage de sécurité au premier chef.

Sans doute ce gage est quelquefois aléatoire. Capital social, cela ne veut pas toujours dire espèces sonnantes et trébuchantes, en caisse. Il y a entre ces deux choses, le capital et les fonds disponibles, une série de nuances financières auxquelles se laisse prendre le public toujours naïf en ces sortes d’affaires. Nous y reviendrons.

Pour l’instant, n’examinons que les Sociétés honorables qui ont fait du capital de leurs actionnaires un emploi prudent et correct. Les partisans des Sociétés d’assurances à capital font observer que, grâce à ce capital, il est possible de donner l’assurance sous une forme particulièrement intéressante à l’industriel, au commerçant, celle de la prime fixe. Dans l’assurance mutuelle, disent-ils, si les primes ou cotisations reçues par l’association sont insuffisantes, pour indemniser les sinistrés, il faut» ou bien faire un appel complémentaire de cotisations, ou restreindre les indemnités promises, les réduire, comme on dit, au marc le franc, Au contraire, dans les Sociétés à capital, si les recettes sont insuffisantes, l’assureur, ayant pris un engagement ferme, doit prendre sur le capital social, s’il en est besoin, mais il ne peut réclamer aucune prime supplémentaire, ni réduire en aucune proportion l’indemnité fixée par les contractants dans la police. Or, une assurance à prime fixe n’est-elle pas d’un prix inestimable ? Dans les affaires n’y a-t-il pas un intérêt primordial à connaître avec exactitude et précision l’étendue de ses charges ? Celui de savoir qu’un dommage sera réparé dans son intégralité est-il moindre ?

Ainsi, le système des assurances à prime fixe présenterait sur celui des assurances mutuelles des avantages fort intéressants. Malheureusement, ces avantages sont peut-être achetés à un prix tel qu’ils perdent une grande partie de leur valeur. En effet, après une pratique assez longue de l’assurance, il est possible de connaître, avec une approximation très suffisante, la prime nécessaire pour couvrir un risque déterminé. Il est donc facile de s’engager à ne pas réclamer des primes supplémentaires si on a eu le soin d’en demander dès l’abord une suffisamment élevée. Il est bien certain que les assureurs procèdent ainsi, car ils ont bien soin de spécifier dans leurs contrats qu’après tout sinistre, même de minime importance, ils peuvent résilier la police. Cette clause leur permet er ; effet de relever immédiatement leur tarif, s’ils s’aperçoivent que leur première estimation du risque a été trop faible.

Il est certain néanmoins que pour qu’on puisse prévoir des recettes et des dépenses d’une entreprise d’assurances, il faut que ses opérations soient très étendues. En vertu de la loi des grands nombres, les moyennes auront un caractère de constance qui permettra de les connaître à l’avance. Les écarts seront par ce fait réduits au minimum, cl on pourra presque à coup sûr affirmer qu’il ne sera pas besoin de recourir au capital de garantie. Mais, il faut réaliser ce grand nombre qui donne la stabilité aux résultats, et on ne peut y arriver du premier coup. Il y a donc une période de mise en train dans laquelle le capital social peut courir quelque péril» et c’est ce qui légitime dans une certaine mesure, sa rémunération, à la condition qu’elle ne soit pas excessive.

C’est un fait, d’ailleurs de nature à confirmer ce que nous avançons, s’il en était besoin, que les Compagnies qui ne prospèrent pas ne vivent pas au-delà de dix ou quinze ans. On n’a qu’à jeter un coup d’œil sur la liste des Sociétés disparues de 1882 à 1908, publiée par M. Le Chartier, dans Paris-Assureur, pour s’en rendre compte.

Mais une fois que la Compagnie a réussi à traverser cette période difficile, on peut dire que le capital ne peut que très exceptionnellement être entamé. Et cela est si vrai que les risques assurés par les Compagnies ont beau grossir indéfiniment, elles ne songent pas à augmenter leur capital social et à le maintenir dans une proportion constante avec les risques. La Nationale-Vie fonctionne toujours avec son capital social initial de 15 millions, bien que le chiffre des capitaux en cours dépasse 800 millions, et que les réserves, qui mesurent le risque probable couru par elle, s’élèvent à 537 millions. La Générale-Incendie assure près de 20 milliards de capitaux, représentant un encaissement supérieur à 12 millions de primes, avec un capital social de 2 millions seulement (Chiffre du bilan de 1907). Cependant nul ne songe à penser que ces deux puissantes Sociétés sont moins solides maintenant que leurs opérations ont pris une grande extension, qu’au temps où elles n’évoluaient que sur un terrain beaucoup plus restreint. C’est parce qu’on se rend compte que la sécurité en matière d’assurance tient au premier chef dans le très grand nombre de risques associés. Chaque assuré trouve dans les autres une garantie réciproque, et l’équilibre est d’autant mieux assuré que les charges se partagent sur un plus grand nombre de têtes.

De cette constatation importante, il convient de tirer une déduction pour l’objet de cette étude, c’est la suivante ; Un capital social est nécessaire à une entreprise, parce que c’est seulement ainsi qu’on peut trouver du crédit, mais ce capital social est inutile si l’assurance est faite par la collectivité elle-même, par l’État, dont le crédit n’a nullement besoin d’être établi. De plus, si la collectivité groupe l’ensemble de tous les assurés en une fois, la sécurité et la régularité des opérations se trouvent réalisées du même coup, et il n’y a aucun besoin d’un capital de garantie.

L’assurance organisée par l’État, au nom de la collectivité des assurés, pourra donc se dispenser de rémunérer un capital social. Elle réalisera donc, non seulement une économie importante, mais elle ne grèvera pas l’avenir d’une charge toujours plus pesante.

Publié dans Assurance en général | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Assurance voyages: conditions d’exclusion

Les conditions d’exclusions que l’on retrouve dans la plupart des contrats d’assurance de voyageurs.

exclusion assurance voyage

exclusion assurance voyage

Outre les exclusions particulières figurant au niveau de chaque garantie, nous n’assurons jamais les conséquences des circonstances et événements suivants :

1. la guerre civile ou étrangère, les émeutes, les mouvements populaires, les grèves, les prises d’otage, la manipulation d’armes ;

2. votre participation volontaire à des paris, crimes ou rixes, sauf cas de légitime défense ;

3. tout effet d’origine nucléaire ou causé par toute source de rayonnement ionisant ;

4. vos actes intentionnels et fautes dolosives, y compris le suicide et la tentative de suicide ;

5. votre consommation d’alcool, de drogue et de toute substance stupéfiante mentionnée au Code de la Santé publique, non prescrite médicalement ;

6. les événements dont la responsabilité pourrait incomber soit à l’organisateur de votre voyage en application des titres VI et VII de la loi n° 92-645 du 13 juillet 1992 fixant les conditions d’exercice des activités d’organisation et de vente de séjours, soit au transporteur, notamment en raison de sécurité aérienne et/ou de sur–réservation ;

7. votre refus d’embarquer sur le vol initialement prévu par l’organisme habilité

Outre les exclusions communes à l’ensemble des garanties, sont également exclues les conséquences des circonstances et événements suivants :

  • les maladies ou accidents ayant fait l’objet d’une première constatation, d’un traitement, d’une rechute, d’une aggravation ou d’une hospitalisation entre la date de réservation de votre voyage et la date de souscription du présent contrat ;
  • les pathologies non stabilisées ayant fait l’objet d’une constatation ou d’un traitement dans les 30 jours précédant la réservation du séjour ;
  • les complications de grossesse au-delà de la 28ème semaine et, dans tous les cas, l’interruption volontaire de grossesse, les fécondations in vitro ;
  • l’oubli de vaccination ou de traitement préventif nécessaire pour la destination de votre voyage ;
  • les épidémies, les pandémies, la situation sanitaire locale, la pollution, les événements météorologiques ou climatiques ;
  • tout événement survenu entre la date de réservation de votre voyage et la date de souscription du présent contrat.
  • le vol, la détérioration, la destruction ou la perte :

- consécutif à la décision d’une autorité administrative ou à l’interdiction de transporter certains objets,

- survenu au cours de déménagements ;

  • la destruction totale ou partielle, la détérioration et la perte des objets de valeur, de quelque nature que ce soit y compris pendant l’acheminement par une entreprise de transport ;
  • les vols commis par votre personnel dans l’exercice de ses fonctions ;
  • les vols commis sans effraction ou avec usage de fausses clés ;
  • le vol des biens commis dans un lieu non privatif, en l’absence de surveillance continue de ces biens ;
  • la destruction résultant du vice propre de la chose assurée, de son usure normale ou du coulage de liquides, de matières grasses, colorantes ou corrosives faisant partie des bagages assurés ;
  • la destruction d’objets fragiles, notamment les poteries et les objets en verre, en porcelaine, en marbre ;
  • les pertes, oublis ou objets égarés par votre fait ou par celui des personnes vous accompagnant ;
  • les détériorations résultant d’éraflures, de rayures, de déchirures ou de taches ;
  • les dommages résultant d’accidents de fumeurs ;
  • les vols survenus en camping, sous toile de tente ;
  • les dommages subis par :

- les documents, papiers d’identité, cartes de crédit, cartes magnétiques, les billets de transport, les espèces, les titres et valeurs, les clés,

- le matériel à caractère professionnel, les collections de représentant, les marchandises, le matériel médical et les médicaments, les denrées périssables, les vins et spiritueux, les cigarettes, cigares et tabac,

- tout matériel et équipement de ski alpin, de fond ou nautique (skis, monoskis, surfs, wake, bâtons, chaussures, …), les planches à voile, le matériel de golf, les bouteilles de plongée, les vélos, les parapentes, parachutes, ailes volantes, les bateaux, les accessoires automobiles, les objets meublants de caravanes, camping-cars ou de bateaux,

- les instruments de musique, les objets d’art ou de fabrication artisanale, les antiquités, les objets de culte, les objets de collection,

- les consoles de jeux vidéos et leurs accessoires,

- les vêtements et accessoires portés sur vous,

- les lunettes (verres et montures), verres de contact, les prothèses et appareillages de toute nature, sauf s’ils sont détruits ou endommagés à l’occasion d’un accident corporel grave de l’assuré,

- les animaux.

Au titre de l’ensemble des garanties assistance :

  • les frais engagés sans l’accord préalable de notre service Assistance ;
  • les conséquences des maladies ou blessures préexistantes, diagnostiquées et/ou traitées, ayant fait l’objet d’une hospitalisation continue ou d’une hospitalisation de jour ou d’une hospitalisation ambulatoire, dans les 6 mois précédant la demande d’assistance ;
  • les conséquences d’une affection en cours de traitement, non consolidée pour laquelle vous êtes en séjour de convalescence, ainsi que les affections survenant au cours d’un voyage entrepris dans un but de diagnostic et/ou de traitement ;
  • les suites éventuelles (contrôle, compléments de traitement, récidives) d’une affection ayant donné lieu à un rapatriement précédent ;
  • les conséquences des affections, accidents ou lésions bénignes qui peuvent être traitées sur place ;
  • l’interruption volontaire de grossesse, l’accouchement, les fécondations in vitro et leurs conséquences ainsi que les grossesses ayant donné lieu à une hospitalisation dans les 6 mois précédant la demande d’assistance ;
  • les conséquences :

- des situations à risques infectieux en contexte épidémique,

- de l’exposition à des agents biologiques infectants,

- de l’exposition à des agents chimiques type gaz de combat,

- de l’exposition à des agents incapacitants,

- de l’exposition à des agents neurotoxiques ou à effets neurotoxiques rémanents, qui font l’objet d’une mise en quarantaine ou de mesures préventives ou de surveillances spécifiques de la part des autorités sanitaires locales et/ou nationales du pays où vous séjournez ;

  • votre participation à tout sport exercé à titre professionnel ou sous contrat avec rémunération, ainsi que les entraînements préparatoires ;
  • votre inobservation d’interdictions officielles, ainsi que le non-respect par vous des règles officielles de sécurité, liées à la pratique d’une activité sportive ;
  • les conséquences d’un accident survenu lors de la pratique par vous d’un sport aérien (y compris, delta-plane, parapente, planeur) ou de l’un des sports suivants : skeleton, bobsleigh, saut à ski, alpinisme avec passage en cordée, varappe, plongée sous-marine avec appareil autonome, spéléologie, saut à l’élastique, parachutisme ;
  • les frais non mentionnés expressément comme donnant lieu à remboursement, ainsi que les frais de restauration et toute dépense pour laquelle vous ne pourriez produire de justificatif.
  • Au titre de la garantie « Frais médicaux et d’hospitalisation d’urgence à l’étranger », sont en outre, exclus :
  • les frais de cure thermale, d’héliothérapie, d’amaigrissement, de rajeunissement et de toute cure de « confort » ou de traitement esthétique, les frais de kinésithérapeute ;
  • les frais d’implant, de prothèse, d’appareillage et d’optique ;
  • les frais de vaccination ;
  • les frais résultant de soins ou traitements ne résultant pas d’une urgence médicale ;
  • les frais résultant de soins ou de traitements dont le caractère thérapeutique n’est pas reconnu par la législation française.
  • des dommages causés aux membres de votre famille, à vos préposés, salariés ou non, dans l’exercice de leurs fonctions ou à toute autre personne ayant la qualité d’assuré au titre du présent contrat ;
  • des dommages causés aux animaux ou aux objets qui vous appartiennent ou qui vous sont loués, prêtés ou confiés ;
  • des dommages causés par :

- tout véhicule terrestre à moteur répondant à la définition de l’article L 211-1 du Code des assurances,

- tout véhicule terrestre construit en vue d’être attelé à un véhicule terrestre à moteur,

- tout appareil de navigation aérienne, maritime ou fluviale ;

  • des dommages résultant de la pratique de la chasse, de tous sports mécaniques (automobile, motocyclette et plus généralement tout véhicule terrestre à moteur), de tous sports aériens ;
  • des dommages causés aux tiers et résultant de l’organisation, la préparation ou la participation à une compétition organisée sous l’égide d’une fédération sportive, soumise à autorisation administrative ou à une obligation d’assurance légale ;
  • des dommages occasionnés au cours de votre activité professionnelle ou lors de votre participation à une activité organisée par une association loi de 1901, une institution ou une collectivité ;
  • de votre responsabilité contractuelle ;
  • de la responsabilité que vous pouvez encourir en raison d’un incendie, d’une explosion ou d’un dégât des eaux.

En outre, les amendes ainsi que toutes condamnations pécuniaires prononcées à titre de sanction et ne constituant pas la réparation directe d’un dommage corporel ou matériel ne sont jamais garanties.

Toute réticence ou fausse déclaration intentionnelle de la part de l’assuré dans la déclaration du risque est sanctionnée par la nullité du contrat dans les conditions prévues par l’article L 113-8 du Code des assurances.

L’omission ou la déclaration inexacte de la part de l’assuré dont la mauvaise foi n’est pas établie est sanctionnée dans les conditions prévues par l’article L113-9 du

Code des assurances :

- si elle constatée avant tout sinistre : l’assureur a le droit soit de maintenir le contrat moyennant une augmentation de prime, soit de résilier le contrat sous dix jours par lettre recommandée, en remboursant la part de prime trop perçue.

- si la constatation n’a lieu qu’après le sinistre : l’assureur peut réduire l’indemnité en proportion du montant de la prime payée par rapport au montant de la prime qui aurait été due si le risque avait été complètement et exactement déclaré.

LES SANCTIONS APPLICABLES EN CAS DE FAUSSE DÉCLARATION INTENTIONNELLE DE VOTRE PART AU MOMENT DU SINISTRE

Toute fraude, réticence ou fausse déclaration intentionnelle de votre part sur les circonstances ou les conséquences d’un sinistre entraîne la perte de tout droit à prestation ou indemnité pour ce sinistre.

Publié dans Non classé | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Les assureurs fantômes

Les courtiers d’assurance auto fantôme hantent les conducteurs qui croient qu’ils ont trouvé une couverture pas chère pour leurs véhicules.

Les assureurs rapportent des dizaines de tentatives par des fraudeurs se présentant comme les courtiers d’assurance qui essayent de vendre des assurances auto à prix réduit tous les jours.

Les conducteurs qui ont payé pour les documents d’assurance fausses sont trompés de millions de livres par an par ces courtiers fantômes qui prennent leur argent et disparaissent, les laissant sans le couvercle de la voiture, ils croient qu’ils ont payé pour :

Maintenant, les assureurs ont lancé une campagne de sensibilisation des escrocs qui s’attaquent aux jeunes conducteurs en leur offrant des rabais incroyables battant n’importe quel prix.

Les courtiers fantômes ont tendance à vendre de l’assurance en ligne en mettant en œuvre toutes les techniques de marketing sur le web.

Leurs stratagèmes sont raffinés et peuvent être difficiles à identifier, mais les assureurs font des progrès considérables pour les arrêter.

Personne ne sait combien de contrat d’assurance qui semblent légitimes sont des escroqueries. Si l’assuré à besoin de se faire rembourser, alors ils disparaissent. Laissant de nombreuses personnes démunies de toute assurance.

En plus, les victimes sont débarquées avec des condamnations pour conduite sans assurance et leurs voitures confisquées par la police.

Les assureurs exhortent les conducteurs de ne pas aller désespérément pour l’assurance la moins chère. Il convient de vérifier par tout type de moyen de l’existence véridique de l’assurance que l’on essaye de vous vendre avant de signer quoi que ce soit et surtout de remettre de l’argent.

Si un contrat d’assurance est nettement moins cher que les contrats d’assurance disponibles ailleurs, ou directement sur ​​le site de l’assureur, il n’est probablement pas légitime.

Publié dans assurance auto | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

assurance garantie responsabilité civile

Le Code civil qui pose les principes de l’assurance responsabilité.

Tout citoyen engage sa responsabilité juridique (civile ou pénale) lorsqu’une action ou une absence d’action de sa part a entraîné un dommage à autrui.

On distingue deux types de responsabilité :

- La responsabilité civile, lorsqu’il y a relation directe et exclusive avec la victime (article 1382)

Par exemple,   dans votre précipitation, vous heurtez d’un coup d’épaule une vieille dame qui tombe et se blesse.

 Il y a devoir de réparation à la victime.

Cette réparation est  implicite du fait que toute personne majeure et saine d’esprit est responsable:

- des dommages causés par sa propre faute, par imprudence ou par négligence,

- des actes commis par ses enfants mineurs ou par ceux qu’elle garde,

- des actes commis par les personnes employées à son domicile,

- des dommages causés par les objets qu’il détient, les choses qui lui appartiennent, qu’il a empruntées ou louées,

- des dommages causés par ses animaux ou par ceux qu’il garde,

- des dommages causés par son domicile.

La souscription de la garantie Responsabilité civile répond à l’obligation légale d’assurance.

Cette garantie est déclenchée par le fait dommageable, dès lors que ce fait survient entre la prise d’effet initiale de la garantie et sa date de résiliation ou d’expiration, quelle que soit la date des autres éléments constitutifs du sinistre (article L 124-5 alinéa 3 du Code des assurances).

Publié dans Non classé | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Comment parler « sécurité au volant » avec son jeune?

Parler des risques au volant avec son enfant

Il est clair que ce ne sera pas le discours problématique que vous aurez avec votre enfant, mais cette conversation peut devenir gênante. Aucun des signes d’impatience (mouvements des yeux, soupir) ne devrait vous empêcher d’inculquer de bonnes habitudes de conduite à votre jeune. Les accidents de la route restent la principale cause de décès chez les jeunes.

Votre enfant n’est pas invincible

Vous avez été jeune aussi. Vous connaissez ce sentiment d’invincibilité qu’ont les jeunes quand ils se retrouvent au volant de leur première voiture. Ils se croient intouchable. Et les films et la télévision n’aide pas non plus. Les Héro n’ont pas, généralement, un comportement que nous pourrions appeler de « tranquille ».C’est à vous que revient le rôle de ramener votre enfant à la réalité.

Vous pouvez commencer avec le fait que personne n’est invincible.

Expliquez que même le plus petit accident pourrait non seulement à lui, mais à d’autres aussi causer des douleurs physique, mais aussi que les sanctions financières sont lourdes.

La première étape est d’utiliser, TOUT le TEMPS, la ceinture de sécurité, ce qui peut réduire le risque de blessure mortelle de 45%.

D’un autre côté, vous devez pratiquer ce que vous prêchez. Prenez l’habitude vous aussi, en exemple, de mettre votre ceinture de sécurité dès que vous rentrez dans la voiture.

Le mythe de l’invincibilité est encore plus le plus menaçant quand il s’agit de l’alcool ou de drogue. Un accident mortel impliquant un jeune est lié à la conduite sous influence de drogue ou d’alcool.

Apprenez à votre jeune que conduire en buvant est à la fois illégal et meurtrier. Assurez-vous que les adolescents savent que leur vie et la vie des autres est plus important que d’avoir des ennuis. Ils ne doivent jamais choisir la commodité générale sur la sécurité.

 

Somnolence et distractions

L’influence de l’alcool ne sont pas les seuls responsables des accidents des jeunes.la fatigue entraine directement un nombre très important d’accident.

Il est important qu’un jeune conducteur apprenne à se connaître et à accepter sa fatigue. Il convient donc de le responsabiliser et de le mener à ce qu’il se respecte et qu’il ne prenne pas la route lorsqu’il est fatigué.

 

Expliquez à votre enfant que l’envoi ou la réception d’un texte prend les yeux d’un conducteur hors de la route pour une moyenne de 4,6 secondes, l’équivalent – à 70 km – de conduire la longueur d’un terrain de football, aveugle. Un jeune sur quatre admet qu’il envoi des texto en conduisant. Non seulement la loi l’interdit, mais surtout ces 4.6 secondes peuvent être fatale pour une personne qui traverserait la route. Les risques sont trop grands.

 

Les mauvais conducteurs sont légion

Le danger pour les jeunes conducteurs, ne viennent pas uniquement de leur conduite, mais elle vient aussi des autres conducteur.

Les jeunes doivent comprendre les dangers de la vitesse et de la conduite agressive.

 

Vérité et conséquences

Vous savez les conséquences d’un accident peuvent être de nature physique, mentale et monétaire. Assurez-vous que les jeunes le comprennent. Les familiariser avec les coûts de base de l’entretien des véhicules, la réparation et l’assurance aide à développer un sens de la responsabilité.

Publié dans assurance auto, assurance complémentaire santé, assurance habitation, assurance vie, Non classé | Marqué avec , | Laisser un commentaire